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La nouvelle maison d'édition

au Pays basque présente

Un ouvrage
exceptionnel,

les Landes comme vous ne pouvez plus les voir…

© Musée d'Aquitaine

[ Format  22 cm x 22 cm ]  [ Pages  132]  [ Photographies 135 ]

[ Couverture  souple avec rabats ]  [ Impression  quadri recto / verso ]

[ Parution  avril 2016 ]  [ Prix  15€ ]  [ Isbn  979-10-94405-08-6 ]

 

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« Maintenant la lande n’existe plus. Au désert magnifique, enchantement des aïeux, déroulant sous le désert du ciel sa nudité des premiers âges, à l’étendue plane, sans limites, où l’œil avait le perpétuel éblouissement du vide, où l’âme, élargie, enivrée, tantôt débordait de joies neuves et enfantines, tantôt s’abîmait dans d’ineffables et si chères tristesses, a succédé la forêt, la forêt industrielle !

Avec toutes ses laideurs […], dont l’étouffant rideau, partout étendu où régnait tant de sereine et radieuse clarté, borne implacablement la vue, hébète la pensée, en abolit tout essor. » Félix Arnaudin

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la plantation des pins bouleverse rapidement le paysage de la lande, son économie et les modes de vie des habitants.

Convaincu qu’une grande civilisation agro-pastorale est en train de disparaître sous ses yeux, Félix Arnaudin, né en 1844, décide, à l’approche de ses trente ans, de consacrer sa vie à la collecte du patrimoine oral et à la constitution d’une mémoire visuelle : projet colossal. Cette « Grande-Lande », il la parcourt inlassablement en quête d’images, de contes, de légendes, de chants, de proverbes, d’histoire locale et d’histoires naturelles, de croyances, d’usages, et de mots de la langue gasconne.

Ses champs d’exploration photographique s’organisent selon quatre grands centres d’intérêt : les espaces infinis de la lande, l’architecture vernaculaire et son environnement, les portraits, les scènes de la vie quotidienne. Félix Arnaudin en donne une représentation construite, longuement réfléchie.

Des silences,

et de l'émotion…

Premier ouvrage de photographie
du sculpteur et poète basque Zigor,

un véritable travail photographique original.

Un ouvrage d’art magnifique !

 

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© Zigor

[ Format  30 cm x 24 cm ]  [ Pages  176]  [ Photographies  107 ]   [ Impression  quadri recto / verso ]

[ Couverture  toilée, cartonnée, sérigraphiée et jaquette ]  [ Quadrilingue  Français / Basque / Espagnol / Anglais ]

[ Parution  Mai 2016 ]  [ Prix  35€ ]  [ Isbn  979-10-94405-09-3 ]

« Le silence naît dans la langue maternelle. On quitte l’enfance quand on reconnait les limites de son territoire. Le silence n’est pas la quiétude. Il évolue, se transforme, s’affaiblit, se disloque, mais ne nous quitte plus et nous accompagne jusqu’au dernier regard. Comme l’immobilité dans la danse est toujours la danse, le silence est toujours la langue. Capable de sentir la profondeur de l’abstraction qui nous entoure.

Dans la musique il n’y a jamais de longs silences, des respirations, oui, mais pas d’apnée de peur que ce soit la fin. Dans le silence le temps peut s’étirer et agrandir l’espace. Chaque chose possède son silence. L’arbre, la pierre, le vent, le ciel, la montagne, le ruisseau, comme les hommes. Et parfois d’une façon grandiose et fantastique, ils se taisent ensemble pour entendre l’émotion nue. Le silence est un lac rempli du soi et du tout, où réside la mémoire horizontale, d’où surgit la pensée. » Zigor

 

Kepa Akixo, dit Zigor, est né en 1947 à Aretxabaleta (Guipuzcoa). Jusque dans les années 1980 il est photographe reporter pour la prestigieuse agence Capa et parcourt le monde.

En parallèle et depuis 1968, il écrit de la poésie en langue basque, ses premiers cahiers sont publiés en 1973. À partir de 1983, il s’installe à Biarritz et sculpte le bois dans son atelier. Admiratif de l’œuvre de Remigio Mendiburu à Fontarrabie, la sculpture devient sa raison d’être. Aujourd’hui, Zigor exprime l’étendue de son talent à travers divers modes de création et notamment la photographie.

Le regard de 19 artistes

sur la diaspora basque.

Les 19 artistes se sont exprimés sur quatre thèmes :

Sur la route, La vie ailleurs, Nostalgies… et Au pays, dans des disciplines

aussi variées que la peinture, la sculpture, la photo, la mosaïque.

 

 

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© Extrait
des œuvres

présentées

[ Format  22 cm x 22 cm ]  [ Pages  96]  [ Photographies  45 ]  [ Couverture  souple avec rabats ]  [ Impression  quadri recto / verso ]  [ Quadrilingue  Français / Basque / Espagnol / Anglais ]

[ Parution  mars 2016 ]  [ Prix  15€ ]  [ Isbn  979-10-94405-07-9 ]

Outre la force de leur identité et l’exception de leur langue, les Basques sont connus pour être d’infatigables voyageurs. Leur activité de pêche à la baleine les mena vers les côtes du continent nord-américain dès le Moyen-Âge. Outre leur tradition maritime séculaire, la fin du XVIIIe siècle inaugura une importante ère d’exode en raison d’une forte instabilité politique en France et en Espagne, souvent défavorable à leur condition, leur culture et leur identité singulière. Aujourd’hui encore, pour des raisons socioéconomiques ou par goût du voyage, nombre de natifs du Pays basque émigrent en quête d’un Eldorado.

On nomme désormais “diaspora basque” la population d’origine basque dispersée dans le monde et issue de ces mouvements migratoires successifs. Cette société plurielle, impliquant autant d’identités métissées qu’il existe de cultures, est considérée comme la huitième province du Pays basque, constituant un territoire symbolique et une communauté humaine bien réelle. » Viviane Delpech